Ici et là...

Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 13:02

 

 

 

 

 

  Capturer-3

 

1. Que les lundis soient au soleil.

2. Que Jamel Debbouze remplace Jean-Pierre Pernaut au 13 heures.

3. Que le "Temps de cerises" se chante même en hiver.

4. Que le prince charmant porte des gants Mapa.

5. Qu'on puisse enfin baigner Jacques Chirac dans la Seine.

6. Que l'onde de radio Nostalgue soit piratée par Bondy Blog Musique.

7. Que toutes les places se transforment en Puerta del Sol.

8 . Que Laurence Parisot soit entartée au congrés du Medef.

9. Que les "Dodo la saumure" du monde entier sortent du bois.

10. Que Sarkozy dégage.

(Source : Regards mensuel postcapitaliste)

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Par Nomade polygraphe et compulsif... - Publié dans : Ici et là...
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Dimanche 14 août 2011 7 14 /08 /Août /2011 16:37

 

Retour en terre habitée... Travail, ville, automobiles...

 

 

Heureusement de saines lectures, éléments indispensables de la survie urbaine...

 

marcher "Il faudra bien un jour se passer de "nouvelles", la lecture des journaux ne nous apprend en effet que ce qu'on ne savait pas encore. D'ailleurs, c'est  exactement ce qu'on recherche : du nouveau. Mais ce qu'on ne savait pas, c'est précisément ce qu'on oublie aussitôt. Parce qu'une fois  qu'on sait il faut laisser la place à ce qu'on ne savait pas encore et qui viendra demain. Les journaux n'ont aucune mémoire : une "nouvelle" chasse l'autre, qui disparaît sans laisser de traces. Les rumeurs enflent, puis brusquement retombent. Les "on-dit" se succèdent, cascade informe et perpétuelle.

Dès qu'on marche, les nouvelles non plus d'importance. Soit de longues randonnées, s'étalant sur plusieurs jours, plusieurs semaines. On ne sait bientôt plus rien du monde et de ses soubressauts, de l'ultime rebondissement de la dernière affaire"  - Frédéric Gros (Marcher, une philosophie).

 

941542326 "Une de ces analyses lui avait fait une forte impression. Elle expliquait que l'acte de lecture était aussi important et créatif  que celui d'écriture. Par certains côtés, la réaction du lecteur constituait la seule mesure réellement fiable d'un livre. Ce que le lecteur faisait du texte en devenait la véritable estimation, qu'elles qu'eussent été l'intention de l'auteur" - P.48 - l'archipel du rêve - Christopher Priest

 

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Un rayon de soleil éclaire la table du salon... Serait-ce l'été en ville?

à très bientôt...

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Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /Juin /2010 15:49

03 bomb darfur sla 2007 large (matin de ...)

 


Des fragrances poivrées tournoient en lisière de la cité

Ondulant vers un territoire où ne subsiste aucun soupçon

Des tribus mercenaires séjournent dans le jardin du gouverneur

De vieux bidons d’essence rouillent sous une véranda


Bonjour étrange aurore

Les proscrits déambulent sur la piste vers la capitale

Aucune logique, aucune clémence, pas d’entracte, pas de rémission.


L’espace est fébrile ce matin

Mais nul fugitif ne se posera la question

Je suis accroupi là sur le seuil de la maison

Tenant la main du vieil homme


Il murmure les versets de son enfance voilée

Le démineur hoche la tête et enfile sa chemise

Attendant le signal quand le fracas sera la seule issue

Et le pogrom, l'hideuse débauche d'un improbable épilogue

Dans une ville en tôle et en rouille au seuil d'un monde impensable


Avoir pour un temps la conviction d’une vérité suprême

Avoir encore vingt ans ou trente ans et des mots pleins la bouche

Marcher dans une plaine de terres fécondes


Et se fondre dans l’humanité radieuse


L’espace est fébrile ce matin

Les fugitifs ont cessé leur voyage

Je suis accroupi là sur le seuil de la maison

Caressant la joue du vieil homme


Le patriarche chuchote alors :

« Compagnon, quoi que tu fasses il y a ici une mission à remplir

Quoi que tu fasses un homme quelque part se lève et se met à marcher

Plus fort que l’accomplissement, il y a l’espoir d’arriver au bout.


Tiens-moi la main, Compagnon, parce que je m’en vais

Je continue ma route vers d’autres perspectives


Là où un homme se lève, un peu d’espoir se soulève

Comme la poussière rouge de la piste

Là où un homme tombe, le chemin s’est prolongé

Pas à pas, kilomètre après kilomètre

Déjà au loin, la poussière d’espoir se remet à voler

Tiens-moi la main, Frère et tu verras cela.


La lumière décline vers l’ouest assoupi

Aucun proscrit ne traverse sans laisser son empreinte

Je suis accroupi là sur le seuil de la maison

Veillant sur le vieil homme…


  ©pascaldufrénoy - Carnet Canailles

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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 18:43



. livre-des-gueux-4

Revendication des gueux

Ici, nous nourrissons les chiens avec de vieux ragots
Et rions de tout.
Nous refusons la cécité des charmeurs de nouvelles
Leur onanisme peureux de critiques insensibles
Leurs diarrhées poisseuses de clichés gras et mous…

Tous, nous prenons le maquis des idées
Ce qui importe, c’est la mesure du possible
Et le plaisir irradiant d’un moment, la fugacité
D’un sourire tuant la haine, cette garce maudite…

Un par un, les traits durcis, nous avançons…
Détricotant enfin les pensées dogmatiques.
Ne voulant pas marcher pour un quelconque verbeux

Ici, maintenant, nous exigeons pour tous,
L’intelligence du cœur, le mépris de la Bourse.
Des jardins de plaisir pour y faire des enfants.
Des enfants libres et beaux aux pensées de lumière…

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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /Déc /2009 18:19


Danseurs anéantis
sur les parquets luisants
Génies aux pointes rouges
Sous la voûte des cintres
Voltes d’azur
A l’image du vent…
Nous voyons s’étendre devant nous
Des univers incertains
Les oiseaux de ballet se détruisent
Dans le pinceau des projecteurs
Nous contemplons le sacrifice…
Ecartelées entre deux mondes
Entre merveilles et supplices
Les ballerines sans souvenirs…
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